10 octobre, village Himba !

Nuit calme, sans le moindre bruit hormis dans le lointain quelques animaux qui « miaulaient ». Et lever à 6h20. Toilette à l'eau froide. La douche chaude c'était pour hier soir... et ce matin, il tombe quelques gouttes éparses de pluie.

 

A 8h00 précises, comme prévu, notre guide personnel arrive dans le camp pour la visite du village Himba. « Moro – Epinawa - Naja » voilà comment se saluent les Himbas. Ce qui signifie « Bonjour – Comment ça va ? - Très bien » Lors de notre visite du village, nous apprendrons encore à dire « merci = Okuwepa »


Pédestrement nous arrivons dans le village qui est situé à environ 1km du camping ! A peine entrés dans le village, une jeune maman himba nous accueille, nous demande comment nous nous appelons, d'où nous venons, quel était notre âge, etc. Le monde à l'envers ! Nous venions pour rencontrer les Himbas et découvrir comment ils vivent et c'est eux qui nous posent les questions. Grâce à cela le contact est très rapidement établi et le dialogue est chaleureux et cordial. La maman de 17 ans nous présente son jeune bébé, 4 mois ! Puis le papa. Elle est très fière des deux ! Nous prenons quelques photos et elle souhaite que Vanessa prenne le bébé dans ses bras. Photo de famille tout à fait inattendue et qui figurera dans l'album souvenir. La maman demande à voir les photos sur le petit écran du réflex, nous nous exécutons bien volontiers. Manifestement les appareils numériques, elle en a déjà vus ! Himbas au mode de vie traditionnel mais qui vivent aussi leur époque.


Rencontre d'autres jeunes filles qui se coiffent mutuellement les cheveux, les enfants qui viennent nous trouver tout naturellement et qui, habitués certainement à voir des personnes visiter leur village, ne chinent pas des bonbons ou chiques. Explications pour les coiffures qui signifient, selon leurs agencements, que la jeune fille est toujours une enfant, devenue femme ou cherche un mari.


Visite de la case sacrée dans laquelle les hommes se tiennent toujours du côté gauche en entrant et les femmes à droite. Vanessa, un peu en retrait tant elle appréciait le contact avec les Himbas, n'entend pas l'obligation de la coutume et, bien entendu, va se placer à gauche... réprimandée immédiatement par le guide. Il s'agit là de ce que l'on appellerait chez nous un péché pour lequel pardon doit être demandé ! L'erreur réparée, nous découvrons ce qui décore la seule pièce de la case : trompette pour communiquer entre villages, natte, oreiller de bois, habillement en peau de bête, etc. Une Himba vient nous montrer comment l'on se lave avec la fumée qui permet la désinfection de la peau, comment elle couvre sa peau d'une teinte rouge, etc.


Les enfants vont-ils à l'école ? Oui, chaque lundi ils partent en bus et reviennent le vendredi. Ils y apprennent l'anglais, les maths et l'écologie.


A la fin de la visite, toutes les villageoises sont assises en cercle. Elles nous attendent pour nous proposer leurs bijoux artisanaux. C'est de bonne grâce que nous leur achetons quelques souvenirs car le contact avec ces personnes charmantes fut de bout en bout agréable, chaleureux, confiant et humainement profitable pour nous et, nous l'espérons, pour eux aussi.


A midi nous quittons le village contents d'avoir vécu un moment fort de notre voyage.


Repas à Okaundja, excellent, promenade dans la ville et prises de photos, ainsi que les achats de nourriture. La fin de journée est consacrée à la rédaction des souvenirs, prises de photos tout autour du camp puis bbq le soir.


 

La veille : 9 octobre      Le lendemain : 11 octobre

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