4 octobre, nos premiers tours de roues.

Lever à 6h50, le petit-déjeuner est pris sur place dans l'hôtel. Copieux, délicieux avec les adorables pans cake pour Vanessa (elle en redemandera !).

Mais, il faut déjà déplorer un incident de taille. En effet, Vanessa se grille une tartine et l'oublie sur l'appareil qui, capricieux et chaleureux, reste callé sur "chauffe Marcel" ! Résultat, une fumée noire commence à se répandre dans toute la salle. Vanessa ne réalise pas tout de suite et c'est à l'odeur de pain grillé que tout à coup Vanessa dit "Oh mon pain ! Je l'ai oublié sur le grill !" Trop tard. Il était bon à être jeté et la jeune exploratrice n'a pas osé en remettre un second dans l'appareil.


Matinée consacrée aux photos dans Windhoek : anciennes bâtises allemandes, la galerie commerçante toute moderne et avenante, les fleurs bleues des arbres et les jardins aménagés, les premiers Himbas vendant leur artisanat... Tout y passe.



Peu avant midi, départ sur la B1, l'une des principales routes du pays, en très bon état d'ailleurs comme toutes celles que nous emprunterons. La conduite se fait à gauche mais cela ne pose pas de problème à Raymond. Direction Okahandja.

Contrôle radar quelques km après la sortie de la ville. Nous roulons à 120km/h soit la vitesse autorisée, pas de problème donc !

Rapidement nous atteignons la "ville" de Okahandja où se trouve l'un des principaux marchés artisanaux de Namibie. A peine débarqués, nous sommes littéralement assaillis par des vendeurs qui cherchent à nous attirer dans leur boutique.  Par boutique, il faut entendre, une case recouverte d'une grande bâche et dans laquelle vous trouvez tout ce qui peut se fabriquer avec du bois et/ou du fer. Et des boutiques, il y en a plusieurs dizaines alignées les unes à côté des autres et sur deux rangées. Négociations ardues pour obtenir quelques objets à meilleur compte. Finalement, certains bibelots dont le prix proposé par le vendeur au départ valaient 100$N (=dollars namibiens) diminuaient de valeur jusqu'à 10$N ! Soit environ 1€...

En quittant le marché, du reste bien organisé pour attirer le touriste, des indigènes sont venus nous trouver pour nous demander... de l'eau pour boire !

Après toutes ces émotions, dîner sur le bord de la route.

140km de route plus loin, nous voyons nos premiers phacochères. Farouches, ils fuient dès qu'ils entendent un moteur. Difficile donc de les photographier mais l'oeil subtil de Vanessa réussira à en prendre l'un ou l'autre malgré tout. Enfin notre première piste, la D2512 pour arriver au plateau du Waterberg (remarquez le nom en néerlandais). Mal renseignés, nous traversons une zone fermée du parc. 5km plus tard en quittant le parc par une autre porte, nous réalisons que nous sommes trop loin... Comme il n'y a personne à des km à la ronde, nous revenons sur nos pas demandons notre chemin au premier quidam venu (il était le seul présent...) qui nous renvoie 5km plus loin mais dans l'autre sens. On tourne en rond. Inquiétude de notre part car le carnet de route n'est pas clair. Nouvelle tentative de renseignements plus précis et une autre personne nous expédie 5km en arrière; une troisième personne consultée nous donne enfin une information un tant soit peu plus précise, "c'est dans 5km..." Décidément tout se fait par tranche de "5km" ici !  Cette fois c'est la bonne, nous trouvons l'entrée du camp. Ouf, sauvés !  Choix de l'emplacement pour la nuit, c'est selon notre souhait car le camping est occupé à 25%.

Barbecue pour le souper, excellent et revigorant. Dodo rapidement car la fatigue est bien présente. Vanessa dormira comme un loir et Raymond comptera les heures en entendant les "pintades" (outardes ? On cherche leur nom exact) crier en se disputant la nourriture laissée par les campeurs.

 le 3 octobre        le 5 octobre
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