9 octobre, pays des Himbas
Nous avions décidé la veille de nous lever tard... A 6h nous sommes debout !
Direction plan d'eau, situé à l'arrière du camping, où nous observons un troupeau de zèbres (40, 50, allez savoir, ils étaient si nombreux) en train de boire tranquillement.
Ensuite, vers le nord ouest d'Etosha, sur la route, deux lions et deux lionnes se baladent calmement. L'un d'eux traverse la piste devant nous et va s'asseoir à côté de la voiture... Je veux dire par là qu'il ne vient pas vraiment griffer la carrosserie mais tout de même, il est à une petite vingtaine de mètres ! Il hume l'air, nous observe avec ses yeux persants mais manifestement il ne nous veut pas trop de mal, du moins tant que nous restons sagement dans notre véhicule. Les trois autres animaux se sont tapis dans les herbes et nous avons du mal à les apercevoir tant leur pelage se confond avec la végétation.
En route vers un autre point d'eau. Là encore nous observons 3 lions mâles et 6 femelles ! Après une longue observation et sans que les animaux ne daignent lever la moindre pate, nous décidons alors de quitter le parc avec regret car le contact avec cette nature sauvage est inoubliable. Direction donc Okaondja.
Le camp est très mal renseigné sur notre feuille de route (erreur dans le numéro de la piste !) et nous faisons 60km en trop ! Dans la "ville" grande comme un mouchoir de poche, (en fait un croisement de deux routes, quelques maisons, deux (!) supérettes, une station service, un réparateur de pneus et... un resto-bar excellent au demeurant !) nous demandons notre chemin et sommes orientés très clairement d'où nous venions.
Nous arrivons au camp. Mais nous n'étions sûrs de rien et le préposé à la barrière ne pouvait même pas nous dire s'il s'agissait bien du bon endroit ! Il ne connaissait pas le nom de son propre camping. Par contre une nuée d'enfants arrive vers nous pour nous demander des friandises, "sweet" demandaient-ils tous ! Mais nous refusons car ces jeunes ignorent la chance qu'ils ont d'avoir des dents saines... sans sucre !
Le chef de camp arrive enfin à... vélo ! Nous sommes à bon port, il s'agit bien de
notre camp pour deux nuits. Et là c'est le choc ! Nous logeons au milieu de rien, le désert absolu. Personne d'autre que nous à la ronde. Il y a trois emplacements pour loger, nous serons les
seuls. Et avec tout le confort voulu : douche, wc, cuisine sommaire, eau courante potable. Et pour l'eau courante, nous l'apprendrons sur place, partout en Namibie, elle est potable. Pas mal
pour un pays dont l'image que nous avions était d'être dépourvu de tout et en particulier d'eau. C'est à l'opposé de cela et la Namibie est vraiment un coin à découvrir. Seule l'électricité
manquera souvent. Par chance, notre équipement de camping inclus une lampe à gaz et, bien entendu, un réchaud avec bombonne de gaz, of course.
Nous nous retrouvons dans le silence total d'une nature reposante. Seules des chèvres et une vache viendront nous saluer brièvement. Génial comme endroit ! Le soir tombe sur notre bbq (braai, dit-on ici), nous observons le ciel dégagé mais à 20h le ciel se couvre de gros nuages et allons nous coucher peu de temps après, fatigués.
Ensuite, vers le nord ouest d'Etosha, sur la route, deux lions et deux lionnes se baladent calmement. L'un d'eux traverse la piste devant nous et va s'asseoir à côté de la voiture... Je veux dire par là qu'il ne vient pas vraiment griffer la carrosserie mais tout de même, il est à une petite vingtaine de mètres ! Il hume l'air, nous observe avec ses yeux persants mais manifestement il ne nous veut pas trop de mal, du moins tant que nous restons sagement dans notre véhicule. Les trois autres animaux se sont tapis dans les herbes et nous avons du mal à les apercevoir tant leur pelage se confond avec la végétation.
En route vers un autre point d'eau. Là encore nous observons 3 lions mâles et 6 femelles ! Après une longue observation et sans que les animaux ne daignent lever la moindre pate, nous décidons alors de quitter le parc avec regret car le contact avec cette nature sauvage est inoubliable. Direction donc Okaondja.
Le camp est très mal renseigné sur notre feuille de route (erreur dans le numéro de la piste !) et nous faisons 60km en trop ! Dans la "ville" grande comme un mouchoir de poche, (en fait un croisement de deux routes, quelques maisons, deux (!) supérettes, une station service, un réparateur de pneus et... un resto-bar excellent au demeurant !) nous demandons notre chemin et sommes orientés très clairement d'où nous venions.
Nous arrivons au camp. Mais nous n'étions sûrs de rien et le préposé à la barrière ne pouvait même pas nous dire s'il s'agissait bien du bon endroit ! Il ne connaissait pas le nom de son propre camping. Par contre une nuée d'enfants arrive vers nous pour nous demander des friandises, "sweet" demandaient-ils tous ! Mais nous refusons car ces jeunes ignorent la chance qu'ils ont d'avoir des dents saines... sans sucre !
Le chef de camp arrive enfin à... vélo ! Nous sommes à bon port, il s'agit bien de
notre camp pour deux nuits. Et là c'est le choc ! Nous logeons au milieu de rien, le désert absolu. Personne d'autre que nous à la ronde. Il y a trois emplacements pour loger, nous serons les
seuls. Et avec tout le confort voulu : douche, wc, cuisine sommaire, eau courante potable. Et pour l'eau courante, nous l'apprendrons sur place, partout en Namibie, elle est potable. Pas mal
pour un pays dont l'image que nous avions était d'être dépourvu de tout et en particulier d'eau. C'est à l'opposé de cela et la Namibie est vraiment un coin à découvrir. Seule l'électricité
manquera souvent. Par chance, notre équipement de camping inclus une lampe à gaz et, bien entendu, un réchaud avec bombonne de gaz, of course.Nous nous retrouvons dans le silence total d'une nature reposante. Seules des chèvres et une vache viendront nous saluer brièvement. Génial comme endroit ! Le soir tombe sur notre bbq (braai, dit-on ici), nous observons le ciel dégagé mais à 20h le ciel se couvre de gros nuages et allons nous coucher peu de temps après, fatigués.
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